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Le consensus

Le message de l'Islam

 

Le consensus « al 'idjmâ' »  est une des sources du droit musulman, après le Coran et la Sounnah. Le consensus juridique, idjmâ`, est une preuve islamiquement légale pour toutes les écoles de jurisprudence. La définition la plus souvent admise est : « L'accord des moujtahids de la communauté, sur une question légale donnée, après la mort du Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) ».

On entend par le moujtahid le savant qui fait un effort personnel intellectuel, en se basant sur les textes scripturaires, pour arriver à un verdict d’ordre légal au sujet d’une question particulière.

Le caractère référentiel du consensus réside, entre autre, dans le verset où Allah dit : «Et quiconque fait scission d’avec le Messager après que la bonne direction lui soit clairement explicitée et qui suit un sentier autre que celui des croyants, alors Nous le détournerons comme il s’est détourné et le jetterons dans la Géhenne. Et quelle mauvaise destination !». Dans un hadith rapporté par l’Imam Ahmad, le Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit : « Allah ne réunira jamais ma nation dans l’égarement ». C’est à partir de ces arguments et d’autres, que les juristes musulmans ont considéré le consensus comme la troisième source de référence du droit musulman.  

Le consensus est de deux types :

1 - Le consensus irréfutable (al qat’iyy) connu par l’ensemble de la communauté, et admis à l’unanimité comme étant une notion élémentaire, tel que le consensus sur l’obligation des cinq prières, l’interdiction de l’adultère, etc. Aucun membre de la communauté ne réfute ce type de consensus et son caractère référentiel. Quiconque renie cette forme de consensus devient apostat s’il a connaissance de l’institution de ce dernier. Ce type de consensus est irréformable, et a pleine valeur de « source ». Il résulte d'une décision prise par un groupe de savants, en nombre suffisamment élevé, qui se prononce à l'unanimité, avec l'approbation tacite des autres savants contemporains. Il obéit à des règles très strictes, tel que le principe d’accord avec les deux premières sources scripturaires (Coran et Sunna) avec lesquelles il ne peut être en contradiction ; le principe d'unanimité selon lequel l’avis d’un seul moujtahid suffit pour rompre ce consensus au moment de sa formulation ; le principe d'irrévocabilité qui implique qu’une fois exprimé, on ne peut revenir sur le caractère effectif de ce consensus.

2 - Le consensus implicite (adh-dhanniyy) qui ne peut être connu qu’après étude et analyse. Les gens de science ont divergé quant à la l’institution effective de ce type de consensus. Néanmoins, l’avis probant reste celui d’Ibn Taymiyya lorsqu’il dit dans son ouvrage « Al Wâssitiyya » : « Le consensus effectif est celui communément admis par les pieux prédécesseurs, car les divergences se sont multipliées après eux, et la communauté s’est dispersée à travers les contrées ».

De plus, il faut savoir qu’il est inconcevable que l’ensemble de la communauté s’accorde sur un avis qui soit en opposition avec une preuve authentique, explicite, non abrogée, et ce, car la communauté ne peut s’accorder unanimement sur le faux. De ce fait, lorsque nous sommes face à un consensus sur une question donnée, qui nous semble être en opposition avec une preuve formelle, il faut alors s’assurer que la preuve scripturaire en question ne soit pas faible du point de vue de son authenticité, ne manque pas de clarté d’argumentation, ne soit pas abrogée, ou encore que la question ne fasse pas l’objet d’une divergence. 

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