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Biographie de l’Imam Mohammad ibn `Abd-Al-Wahâb rahimahulLah

Le message de l'Islam

Résumé de la Biographie de l’éminent savant revificateur du Tawhid : , l’Imam Mohammad ibn `Abd-Al-Wahâb rahimahulLah

 

 

 

 

Parler des réformateurs, des prédicateurs et des rénovateurs, rappeler leur vie, leur bon comportement et leurs glorieuses actions, expliquer leur biographie qui révèle leur sincérité et leur honnêteté sur le chemin de la Da`wa et de la réforme, est une discussion qui captive les esprits et apaise les cœurs. Celui qui est jaloux pour sa religion, celui qui désire la réforme et l’appel à la voie de la vérité sera certainement attentif. J’ai trouvé opportun d’évoquer un grand homme, un réformateur éminent et un prédicateur jaloux pour sa religion. Il s’agit du Cheikh rénovateur de l’Islam en Arabie au 2ème siècle de l’Hégire, l’Imam Mohammad ibn `Abd-Al-Wahâb ibn Soulaymân ibn `Alî At-Tamimî Al-Hanbalî.

 

 

Il est connu que l’Imam, qu’Allah lui fasse miséricorde, est né en 1115 de

L’Hégire. On dit aussi qu’il est né en 1111, la première date est la plus plausible.

C’est de son père qu’il prit ses premiers enseignements. Il vécut dans un petit

village appelé Al `Oyyayna, sa terre natale. C’est un village connu situé à Al Yamâma dans Le Nedjd au nord-ouest du Riyad à 70 km de distance. Il reçut une éducation vertueuse. Il apprit tôt le Coran et fut doué dans l’apprentissage et la compréhension de la religion grâce à son père, le Cheikh `Abd-Al-Wahâb ibn Soulaymân, grand juriste, savant respectable et juge du village d‟Al`Oyyayna.

 

Après avoir atteint l‟âge de la puberté, il accomplit le pèlerinage (al-Hadj) et visita La Maison Sacrée, et étudia auprès des savants de la Mosquée Sacrée.

Ensuite, il se dirigea vers Médine (demeure du Prophète) où il y rencontra des savants et y demeura un certain temps. Il étudia auprès de deux grands savants connus de Médine à cette époque-là : le Cheikh `Abd Allah ibn 'Ibrâhîm ibn Sayf An-Nadjdî, originaire de la région de Al-Madjma`a, père du Cheikh 'Ibrâhîm ibn `Abd-Allah et auteur de "Al-'Adhib Al-Fâ'id fi `îlm Al-Farâ'id". Il étudia égalementauprès du grand Cheikh, Mohammad Hayât As-Sindî à Médine. A l’exception de ces deux fameux savants de Médine, on ne sait pas s’il a étudié avec d’autres.

 

Le Cheikh se dirigea ensuite à la recherche de la science vers l'Irak et s'installa à Bassorah. Il rencontra les savants de la région et prit de leur science, et appela les gens à l’Unicité d’Allah et à la Sunna, et leur démontra que le devoir de tout Musulman était de prendre leur religion du Livre d‟Allah et de la sunna de son Prophète. Il étudia longuement cette question et en débattit avec les savants de l’Irak. Certains des mauvais savants de Bassorah se soulevèrent contre lui et lui portèrent préjudice à lui et à son maître le Cheikh Mohammad Al-Madjmou`î. Il quitta donc Bassorah et voulut aller en Syrie, mais il ne put y aller, faute d’argent. Il sortit de Bassorah alla vers Az-Zobayr, puis d'Az-Zobayr à Al-'Ihsâ' où il rencontra les savants de cette région et polémiqua avec eux concernant certains principes de la religion. Ensuite, au village Huraimala vers la cinquième décennie du 12ème siècle, il y rejoignit son père (son père était juge à Al-`Oyyayna mais suite à un conflit avec l'émir, il est parti à Huraimala en 1139 de l‟Hégire). Le Cheikh Mohammad rejoignit son père à Huraimala (après son arrivée en 1139 de l'hégire). Il arriva à Huraimala vers l‟année 1140 ou plus. Il y demeura et se consacra à la science et à la Da‟wa dans Huraimala jusqu‟à la mort de son père en 1153. Suite à ce décès, des habitants de Huraimala lui portèrent préjudice. On raconte même que des scélérats faillirent le tuer : ils escaladèrent le mur entourant sa maison mais ils prirent la fuite lorsque des gens les aperçurent.

 

Suite à ces évènements, le Cheikh partit à Al-`Oyayyna (qu’Allah lui fasse miséricorde).Ce qui provoqua la colère de ces misérables, c'est que le Cheikh ordonnait le bien et condamnait le mal, incitait les émirs à punir les criminels qui agressaient les gens, volaient leurs biens, les pillaient et les maltraitaient. On appelait ces mesquins « les esclaves ». Lorsque ces derniers surent que le Cheikh les contrariait, qu’il n’approuvait pas leurs actes et qu’il incitait les émirs à les punir et à limiter leur mal, ils furent furieux contre lui et voulaient le tuer, mais Allah

le préserva. Il alla donc dans la ville d’Al-`Oyayyna à l’époque de son Emir 'Othmân ibn Nâsir ibn Mo`amîr qui le reçut, l’accueillit avec hospitalité et lui dit : « accomplis ton appel à Allah, on est avec toi et on te soutient ». L’émir témoigna de la bienfaisance, de l’amour et de l’approbation envers sa Da’wa.

 

Le Cheikh se consacra à l’enseignement, au conseil, à la Da’wa, à l’orientation des gens, hommes et femmes, vers le bien et vers l’amour pour Allah. Il devint si célèbre que les gens venaient le voir des villages avoisinant. Un jour, le Cheikh dit à l’Emir 'Othmân : '' 'Othmân, détruisons le dôme de Zayd ibn Al-Khattâb (Qu'Allah soit satisfait de lui), car il a été construit sans guidée, et Allah l’Exalté, n’est sûrement pas satisfait de cet acte, et le Prophète a mis en garde contre la construction de mosquées au-dessus des tombes. Ce dôme a tenté les gens et a transformé leurs croyances, ce qui a fait répandre le polythéisme, donc il faut le détruire. '' L’émir répondit :

 « Je n’y vois pas d’inconvénient »,

 

alors le Cheikh dit :

« Je crains la révolte des gens de Jbila (Jbila est un village situé près de la tombe).

 

 'Othmân sortit avec une armée de 600 combattants pour détruire le dôme. Le Cheikh qu’Allah lui fasse miséricorde fut parmi eux. Ayant su que l’armée s’approchait du dôme, les habitants de Jbila sortirent pour le protéger et le défendre. Mais lorsqu’ils virent l’émir 'Othmân et son armée, ils battirent en retraite. Le Cheikh le détruisit et le rasa totalement. Allah l’Exalté, a anéanti ce dôme par le biais du Cheikh, qu’Allah lui fasse miséricorde.

 

Maintenant évoquons brièvement la situation de Nedjd si mauvaise avant la Da’wa du Cheikh, qu’aucun croyant ne voulut l'accepter. Le grand polythéisme apparut et se répandit au point d’adorer les dômes, les arbres, les pierres, les grottes. Des personnes prétendaient être souverains et saints et étaient adorés au lieu d’Allah alors qu’ils étaient fous, aliénés. Les voyants et les sorciers devenaient célèbres au Nedjd, les gens les sollicitaient et les croyaient. Personne ne reniait leurs actes sauf celui qu’Allah avait épargné. Les gens étaient préoccupés par la vie d’ici-bas et ses passions.

 

Quant à ceux qui se soulevèrent pour Allah et soutinrent Sa religion, ils furent infimes. De même, pour les Deux Saintes mosquées et Le Yémen où se répandit le polythéisme, la construction des dômes au-dessus des tombes, l’invocation des saints et l’imploration de leur secours. Au Yémen, le polythéisme était extrêmement présent, ainsi que dans les villages de Nedjd. On adorait des tombes, des grottes, des arbres et des fous au lieu d’Allah. On les prenait pour Allah et on implorait leur secours. Les habitants de Nedjd appelaient également les djinns et leurs demander de l'aide. On leur faisait des sacrifices que l'on  posait dans les recoins des maisons en croyant qu’ils protégeaient et épargnaient du mal. Quand l’Imam se rendit compte de la propagation du polythéisme parmi les gens, et l’absence de personnes qui reniaient ces agissements et appelaient à la voie d'Allah, il retroussa ses manches et patienta pour cela. Il savait qu’il fallait s'armer de patience et d'endurance contre ces mauvaises choses. Il se consacra donc à l’enseignement et à l’orientation vers le bon chemin. Il était encore résidant à Al-`Oyyayna quand il écrivit aux savants des autres villes et débattit avec eux en espérant leur soutien pour la religion d’Allah. Beaucoup parmi les savants de Nedjd, des Deux Saintes Mosquée, du Yémen et d’autres  pays, répondirent à son invitation et lui accordèrent leur approbation. Quant aux autres, ils le contrarièrent, désapprouvèrent son appel, le critiquèrent sévèrement et l’abandonnèrent.

Ces derniers se divisèrent en deux catégories :

les ignorants superstitieux qui ne connaissaient ni la religion d’Allah ni Son Unicité mais suivaient la voie de l’ignorance, de l‟égarement, de l’association, de l’innovation et des allégories inventées par leurs parents et ancêtres. Allah dit de ces gens :

{"Nous avons trouvé nos ancêtres sur une religion, et nous nous guidons sur leurs traces"}

 

La deuxième catégorie : ceux qui se considéraient comme étant des « gens de science». Ils dénièrent le Cheikh par contestation, par envie et de peur qu'on leur dise : « Pourquoi vous n’avez pas renié ces actes ? Pourquoi Ibn `Abd-Al-Wahâb s’est levé contre cela et défend la voie de la vérité, alors que vous, vous n’avez pas renié ces mauvaises choses ? ». Ils le jalousèrent et avaient honte des gens. Ils s’obstinèrent devant la vérité, en préférant la vie d’ici-bas à l’au-delà, ayant pris pour exemple les Juifs qui favorisaient ce bas-monde à la vie de l’au-delà. Qu’Allah nous en préserve.

 

Quant au Cheikh, il patienta et s’adonna à la Da’wa. Il fut encouragé par des savants et des notables de l’intérieur et de l’extérieur de l’Arabie. Il fit tous ses efforts et demanda de l’aide à Allah l’Exalté. Avant cela, il se consacra au Coran, contribua efficacement à son exégèse et en retira des enseignements. Il s’intéressa à la vie du Prophète et à la vie de ses compagnons. Avec de la persévérance et de la méditation, et avec l’aide de ses partisans, il atteignit son objectif.

Allah lui envoya des hommes qui le soutinrent et l’aidèrent, jusqu'à ce que la

religion d’Allah vainque et que les paroles d’Allah furent les plus hautes.

 

Le  Cheikh poursuivit sa Da’wa à Al-`Oyyayna à travers l’enseignement et la guidée

vers le bien, ensuite, se mit à l’acte et effaça ce qui restait du polythéisme. Quand il vit que la Da’wa verbale ne portait pas ses fruits, il entreprit des actions afin de gommer ce qui restait des traces de l’association. Il proposa alors à l’Emir 'Othmân ibn Mo`amîr : « il faut détruire le dôme construit sur la tombe de Zayd ». (Zayd ibn Al-Khattâb -Que la satisfaction d'Allah soit sur lui fut le frère d‟ 'Omar ibn Al-Khattâb, l'Emir des croyants, qu’Allah soit satisfait d’eux, parmi les martyres tués dans le combat contre Mousaylima l’imposteur en l’an 12 de l’hégire). On bâtit sur sa tombe un dôme. Peut-être, fut-elle la tombe d’un autre, mais ce fut, très probablement, la tombe de Zayd 'Othmân comme nous avons cité ci-dessus, l’Emir accepta la proposition du Cheikh et le dôme fut détruit.

 

Aujourd’hui, il ne reste aucune trace de ce dôme, louange et grâce à Allah. Allah l’a anéanti parce que derrière cette destruction, se dissimulent une intention vertueuse, une volonté honnête et une vérité soutenue.

Il y avait d’autres tombes dont une qu’on supposait être la tombe de Ddirâr ibn

Al-'Azwar un dôme fut bâti au-dessus d’elle, et fut détruit par la suite. Ce n’était pas les seuls sites qu’Allah, l‟Exalté, a anéanti.

On adorait également des grottes et des arbres au lieu d’Allah, Exalté soit-Il, ils furent tous détruits et les gens furent mis en garde.

 

Bref, le Cheikh poursuivit sa Da’wa, par les paroles et les actes comme on l'a dit

Précédemment. Une femme vint voir le Cheikh et reconnut devant lui avoir commis l’adultère plusieurs fois, il se renseigna sur son état moral, on lui dit qu’elle était sensée et saine d’esprit. La femme, mariée, persista sur son aveu, ne revint pas sur ses paroles, et ne les dit ni sous l’effet de la force ni sur la base d’un doute. Le Cheikh, juge d’Al`Oyyayna , ordonna de la lapider, et la sentence fut exécutée. Suite à cette affaire, il fut célèbre notamment pour la

destruction des dômes, la lapidation de la femme, la grande Da’wa pour Allah,

et l’immigration des gens vers à Al-`Oyyayna.

 

 

 

    Cheikh Mohammadibn `Abd-Al-Wahâb, s’est révolté pour élever la religion d’Allah, et guider les gens vers le Monothéisme, et dénigrer les innovations et les allégories des gens. Il s’est révolté aussi pour ordonner le vrai aux gens, les mettre en garde contre le faux, les encourager au bien et les décourager du mal. C’est le résumé de sa Da`wa, qu’Allah lui fasse miséricorde. Quant à son dogme, il suit la Tarîqa (voie initiative) des pieux prédécesseurs. Il croit en Allah, en Ses Noms et Ses Attributs, croit en Ses Anges, Ses Messagers, Ses Livres, au Jour du jugement dernier et au Destin bon ou mauvais, selon la méthode des Imams de l’Islam dans l’Unicité d’Allah, en l'adorant Lui Seul-Exalté soit-Il-et ayant la foi en Ses Noms et Attributs de la manière qui Lui convient -Gloire à Lui-sans négation des Attributs d’Allah ni assimilation à l’une de Ses créatures, et dans la foi en la résurrection, la rétribution, au compte, au paradis et à l’enfer, etc.

A propos de la foi, il affirme ce qu’ont déjà dit ses prédécesseurs :

 

«La foi est la parole accompagnée de l’acte. Elle monte et baisse, monte par l’obéissance, et baisse par les pêchés ».

 

Tout ceci fait partie de sa croyance, car il est sur la voie de ses prédécesseurs et suit leur dogme, leurs paroles et leurs actes. Il n’est jamais sorti de leur Tarîqa(voie), il n’a pas dans cela une doctrine particulière ni une tarîqa spécifique, mais il est sur la voie des pieux prédécesseurs parmi les Compagnons et ceux qui les ont parfaitement suivis (Qu'Allah soit satisfait d'eux).

Au contraire, il a démontré ce chemin aux habitants de Nedjd et ses alentours, a appelé les gens à la religion, a dénigré ceux qui ont résisté et il les a combattus jusqu’à ce que la religion d’Allah soit levée et la vérité ait vaincu. Il appelle, comme tout Musulman, à la voie Allah, au dénigrement du faux, à l’ordre du  bien et au découragement du mal, sauf que le Cheikh et ses partisans appelaient les gens à Allah, les obligeaient à persister dans cette adoration, les mettaient en garde contre le faux et le dénigraient et les empêchaient de le commettre jusqu‟à ce qu’ils le délaissent complètement. En outre, l’Imam persistait à dénier les innovations et les allégories, jusqu’à ce qu’Allah -Gloire à Lui-les anéantit à travers sa Da’wa.

 

Voici donc les trois raisons qui ont provoqué l’hostilité et le conflit entre le Cheikh et ses détracteurs :

 

è Premièrement :

Le désaveu du polythéisme et l’appel à l’Unicité exclusive d’Allah.

 

è Deuxièmement : Le désaveu des innovations dans la religion et des allégories, telles que la construction de mosquées au-dessus des tombes, les innovations dans la religion et les Tariqas inventées par les cercles des soufis. .

 

è Troisièmement : Il ordonne le bien au gens et les oblige à l’exécuter par la force, celui qui refuse d’obéir aux obligations d’Allah, on l’oblige à le faire et on l'avertit s’il le délaisse. Il met les gens en garde contre les interdictions, applique les peines imposées par Allah et ordonne le vrai aux gens et les prévient du faux.

 

C’est ainsi que la vérité est apparue et s’est répandue et le faux a été réprimé. Grâce à lui les gens suivent la bonne voie, dans les marchés, les mosquées et dans toutes leurs situations. Ils ne connaissent plus les innovations et il n’y a plus de trace de polythéisme dans leurs pays, ni d’actes abominables. De plus, celui qui visite leurs pays et observe leur situation, il se rappellera la vie des pieux prédécesseurs, à l’époque du Prophète, celle de ses compagnons et celle de ceux qui l’ont parfaitement suivis pendant les meilleurs siècles, qu’Allah leur fasse miséricorde.

 

 

Chaykh Ibn Baz rahimahulLah « Fatawa Ibn Bâz » Tome 1

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