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Jacinthe Oum Jounayd, ma conversion à l’islam

Le message de l'Islam

Ma conversion à l’islam est sans conteste le plus beau jour de ma vie. Une renaissance et le mot est faible ! Avant cela, j’étais athée. Du moins, c’est ce que je croyais… J’étais une athée « virulente », toujours dans le besoin d’expliquer aux chrétiens qu’ils étaient dans l’ignorance ou plutôt dans l’utopie : non, Dieu n’existe pas, Dieu n’est rien d’autre qu’un concept inventé par les autres pour se rassurer et rendre possible l’idée tout à fait farfelue d’une vie éternelle et paisible.
Avec le recul, ce besoin pressant de vouloir rallier les autres à mes idées, de vouloir leur montrer qu’ils avaient tort, n’était sûrement qu’une invitation que je leur offrais afin qu’ils me prêchent leurs croyances. Comme si je les provoquais en disant « Comme si Marie pouvait enfanter seule…, comme si Jésus pouvait ressusciter… ». Au fond, je pense que je n’étais justement pas si sûre de moi et je ne faisais que chercher une personne qui pourrait dissiper mes interrogations et mes doutes. Je n’ai jamais trouvé aucun chrétien à même de m’expliquer clairement et simplement sa foi.
Je me souviens encore qu’adolescente, je me réfugiais au fond du jardin, je grimpais sur un petit muret, d’où je pouvais admirer l’horizon à perte de vue… Je méditais, je pleurais parfois. J’étais seule, souvent le soir. Je crois que mon âme à ce moment-là s’adressait au Seigneur… même si je n’arrivais pas à exprimer ces sensations. Comme si je lui disais « Seigneur, je ne me satisfais plus de ces chimères que l’on m’a inculquées dans mon enfance, je ne me satisfais plus de cette doctrine selon laquelle on ôte toute part de mystique à la vie, selon laquelle on naît pour mourir… »
Il m’arrivait même, le soir, de prier à la façon des chrétiens « Je vous salue Marie » que je connais toujours par cœur… , alors que la journée, je dénigrais ouvertement toute forme de croyance en l’invisible… Mon être était partagé, je nageais en pleine contradiction, comme un être à la dérive et qui chercherait à regagner la rive… Je tendais la main vers les autres par le biais de mes propos provocateurs, mais personne ne la tendait vers moi. Alors, je m’étais résolue à garder cette place confortable de «fille à papa», la « parfaite » petite fille qui suit les théories athées de son père et qui lui apporte une entière satisfaction sur le plan relationnel comme sur le plan scolaire. Mais je reste convaincue que celui qui veut sincèrement trouver la vérité finit toujours par la trouver.
Découverte à travers la littérature
Dieu a mis un livre sur mon chemin, un livre de littérature maghrébine qui m’a donné envie de découvrir l’univers de ces hommes et femmes qui ponctuent chacune de leurs phrases par une allusion à « Allah » ! Autant je trouvais les chrétiens bien peu engagés dans leur foi et si peu aptes à expliquer leur foi aux non-croyants, autant je me disais qu’auprès de ces musulmans si «radicaux» qui ne semblaient vivre que par leur relation avec Dieu, je trouverai peut-être des personnes qui sauraient engager un vrai discours avec moi et n’auraient pas peur de mes discours volontairement provocateurs.
J’étais toutefois pleine de préjugés envers cet islam qui à l’époque faisait parler de lui avec les attentats aux Etats Unis. Je voyais les musulmans comme des êtres agressifs, violents, comme des personnes qui vivaient avec des œillères les empêchant de réfléchir par eux-mêmes. Je suis entrée à l’université et, comme j’étais passionnée de langues et que je n’aime pas faire les choses à moitié, je me suis dit qu’apprendre l’arabe serait un bon moyen d’entrer dans l’univers des musulmans que je désirais désormais connaître.
J’ai compris au travers de ces cours que les musulmans ne vivaient que par et pour leur relation avec Dieu. Qu’ils étaient des êtres engagés et non pas des personnes soumises à une tradition qu’ils suivaient sans réelle conviction, comme je le pensais avant. J’ai trouvé cela fabuleux. J’aurais aimé vivre moi aussi une vie pleine de convictions plutôt que cette vie de doute qui s’exprimait par une dualité totale de mon être.
Une magnifique rencontre
J’ai par la suite souhaité rencontrer une sœur musulmane, trouvée tout à fait par «hasard» sur Internet. Cette personne était tout simplement magnifique… Elle représentait ce que je voulais être. Une personne sereine en toutes circonstances, une personne qui vivait pour Dieu et par Dieu, une personne pleine de convictions et exempte de doutes… Elle répondait le plus simplement à mes questions, aucune de mes questions ne la gênait ni ne la déstabilisait. Lorsque j’entendais ses réponses, je ne trouvais aucun commentaire à faire, je ne pouvais qu’acquiescer. Dès lors, au fil de mes entretiens avec elle, j’avais compris une chose : la vérité est dans l’islam. Mais, même si j’avais trouvé la vérité, la foi n’avait pas pour autant pénétré mon cœur, car mon cœur était dur, presque scellé par tant d’années d’athéisme proclamé…
Ce qui m’a sauvée, c’est que j’avais compris une chose : la foi est un cadeau. La foi est précieuse, elle se mérite, elle se cherche, elle se cultive. Elle n’est pas quelque chose que l’on attend comme un «déclic», elle est plutôt quelque chose après laquelle nous devons courir, vers laquelle nous devons concentrer tous nos efforts. Je me suis dit que si je fournissais tous ces efforts afin d’être guidée à la foi par Allah, Celui-ci ne pouvait pas m’abandonner et me laisser en proie à l’égarement ! J’ai donc décidé de vivre la vie d’une musulmane. Je me suis mise à faire les 5 prières quotidiennes, y compris celle de l’aube, à jeûner le Ramadhan, à me voiler, à vivre ma vie le plus conformément possible aux préceptes islamiques. Je priais 11 unités de prières surérogatoires la nuit, tout cela sans être réellement « croyante ».
J’étais plutôt dans la même situation que ces bédouins dont parle Allah :
« Les Bédouins ont dit: «Nous avons la foi». Dis: «Vous n’avez pas encore la foi. Dites plutôt: Nous nous sommes simplement soumis, car la foi n’a pas encore pénétré dans vos cœurs. Et si vous obéissez à Allah et à Son messager, Il ne vous fera rien perdre de vos œuvres». (sourate 49 verset 14)
Ce verset fait toujours autant frémir mon cœur, comme si Allah me parlait à moi-même. Et Allah ne m’a en effet rien fait perdre de mes œuvres. En prosternation, je Lui demandais de me guider à Lui, de faire pénétrer la foi en mon âme. Jusqu’au jour où j’ai su que je ne voudrais pour rien au monde être autre chose qu’une musulmane.
La foi était en moi cette fois et j’étais bien décidée à ne jamais la perdre. Mes prières étaient désormais pleines de sens, pleines de sensations, pleines d’humilité alors qu’au début elles n’étaient que gestes et paroles. J’étais heureuse de m’être soumise à Allah, je me sentais musulmane. C’est une sensation très difficile à décrire mais tellement exceptionnelle à vivre.
L’islam est le don le plus précieux que j’ai reçu sur cette terre, qu’Allah soit loué !
Celui qui cherche la vérité avec sincérité la trouve. Quant à celui qui se contente de ce que la société lui a inculqué et prétend que « la foi on l’a ou on l’a pas », celui-là n’atteindra jamais le succès.
Qu’Allah nous guide et nous préserve !
 
Jacinthe Oum Jounayd

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