Les enquêteurs de l'ONU exigent un accès illimité à la Birmanie     France : L'occupation de la mosquée jugée cinq ans après     Royaume-Uni : des policiers suscitent la colère en entrant dans une mosquée avec leurs chaussures     Achoura 2017 : date officielle     Abu Dhabi : Présentation de manuscrits rares du Coran dans le cadre d’une grande exposition
 
Discussion en ligne avec l’administrateur du site (En cours de construction)
 
 
 
  

Il est donc interdit de les imiter en décalant une festivité de quelques jours, telle que la fête de Pâques ou de Noël...
L’Association cultuellede Sens et sa région a acheté à la commune un terrain...
Photo et commentaire  
 




 
Accueil>L'attestation de foi

L'ignorance est-elle une excuse ?(1)

sheikh Ibn Qayyim

Il a été rapporté dans un hadith authentique que le prophète r a dit : " celui qui appelle à un égarement, supportera un péché équivalent au péché de ceux qui l'ont suivi sans pour autant que cela ne diminue le péché de ces derniers". Ce hadith indique que la mécréance des suiveurs est due à leur simple imitation.

En outre, il est nécessaire à ce sujet de détailler suffisamment la question pour en éloigner les ambiguïtés. Pour cela il faut faire la distinction entre celui qui suit aveuglément et délaisse la science et la recherche de la vérité alors qu'il en est capable, et celui qui n'a aucunement la capacité de faire cela. En effet ces deux situations existent.

Celui qui délaisse alors qu'il est capable est négligeant, et délaisse ce qui est obligatoire pour lui, et n'a donc pas d'excuse auprès d'Allah.

Quant au cas de ceux qui sont dans l'incapacité totale de demander et d'apprendre, il se divise lui aussi en deux catégories.

La première catégorie est celle de celui qui veut la vérité, la préfère à toute autre chose, et l'aime, tout en étant incapable d'acquérir la science et de la rechercher. Son statut est le même que ceux qui ont vécu dans les périodes où aucun messager n'a été envoyé, et à qui la prêche n'est pas parvenue. La seconde est le cas de celui qui délaisse la recherche de la vérité, sans se soucier de cela, et ne se pose aucune question concernant sa situation.

Le premier dit implicitement : Seigneur, si je connaissais une meilleure religion que celle que je pratique, je l'aurais suivie, et j'aurais quitté la mienne. Mais comme je ne connais rien d'autre que ma religion et que je suis dans l'incapacité d'en trouver une autre, voici donc tout ce dont je suis capable et tout ce dont je suis capable.

Le second dit quant à lui : Je suis satisfait de ma situation, et ne l'échangerait contre rien d'autre, et je ne cherche rien. Qu'il soit capable ou non, ne fait donc aucune différence pour lui.

Les deux cas sont incapables, cependant, le dernier ne doit pas être associé au cas précèdent car leur cas est différent. Le premier est comme ceux qui cherchaient la religion dans les périodes où aucun prophète n'a été envoyé sans l'avoir trouvée, et qui restèrent donc ainsi par ignorance et incapacité, après avoir fait tout ce dont ils étaient capables. Le second est comme ceux qui n'ont fait aucune recherche, et moururent polythéistes, même si, dans le cas où ils avaient fait une recherche ils auraient été incapables. Il y a en effet une grande différence entre l'incapacité de celui qui cherche, et l'incapacité de celui qui se détourne.

Médite donc ce point, et sache qu'Allah juge ses serviteurs selon sa justice et sa sagesse, et ne châtie que ceux à qui les preuves ont été établies par le biais des messagers. C'est ce que l'on affirme pour toutes les créatures dans l'ensemble. Cependant, on ne peut affirmer à propos d'untel ou d'untel que les preuves lui ont été établies, car il est impossible de s'interposer entre Allah et ses serviteurs.  Ce qui est obligatoire pour l'homme est de croire que tout ceux qui ont pratiqué une autre religion que l'islam sont des mécréants, et qu'Allah ne châtie personne tant que les preuves ne lui ont pas étés établies par les messagers. Cela concerne un jugement général, et le cas particulier n'est connu que par Allah. Mais cela ne concerne que la récompense ou le châtiment dans l'au-delà. Par contre, pour les règles du bas-monde, elles s'appliquent selon les apparences. Le jugement des enfants des mécréants et ceux d'entre eux qui ne sont pas doués de raison est le même que celui de leur responsables légaux.

Cette explication dissipe toutes les incompréhensions concernant ce point.

A suivre…

Notez  




Autres articles
Ne prends pas le Qadar (le destin) comme un prétexte
Que signifie le polythéisme mineur?
Que signifie réellement la double attestation de l'Islam ?
Le signification de de l'attestation qu'"il n'y a pas d'autre divinité qu'Allah" et ses conditions
Les pratiques innovées dans le mois de Radjab.
 

Nouveau commentaire


 
 
 
512 caractères max

Les commentaires sont modérés : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un modérateur du site.

Il est évident que les affirmations diffamatoires et les propos racistes, antisémites, islamophobes ne seront pas publiés. Les contributions trop longues ou n'ayant aucun rapport avec le sujet de l'article ou incorrecte d’un point de vue islamique ne seront pas prises en compte.


 
 
 
     
       
 
Website for Muslims
Website for non Muslims
Francais
Espanol
Chinese site
Pусский
 
Copyright © 2011 - Tout droits réservés - islammessage.com