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La manière de donner et de recevoir le conseil

Le message de l'Islam

Les utiles conseils sont parfois chers même s'ils ne le sont pratiquement pas pour ceux qui les prodiguent, en Islam, il est très méritoire de proférer des conseils bénéfiques à quelqu'un qui en a besoin, le prophète Mohammad- paix et salut sur lui- a dit à cet effet: (( la religion, c'est le conseil)) rapporté par Muslim. Ceci étant, il existe des manières auxquelles le donneur de conseils doit rigoureusement se conformer pour que son œuvre atteigne son objectif et soit valable auprès d'Allah, voici entre autre ci-après ces manières de donner et recevoir les bons conseils:

1.     Ne vouloir que le bien de la personne à qui on donne conseil

D'après Anas -qu’Allâh l’agrée-, le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a dit : « Aucun d'entre vous ne peut se prétendre croyant jusqu'à ce qu'il aime pour son frère ce qu'il aime pour lui-même. » [Rapporté par Al-Boukhâri, Mouslim]

Ach-Châfi‘i -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Jamais je n'ai engagé de débat avec quelqu'un si ce n'est avec l'intention sincère de lui porter bon conseil. »

2.     Donner son conseil en tête à tête et non en public ou ne pas donner un nom précis

Lorsqu'il apprenait que quelqu'un avait commis une faute et voulait le corriger, le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- ne le nommait jamais ; mais disait plutôt : « Pourquoi certains font telle ou telle faute ? »

Ibn Wahb -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « J'ai entendu Malik se faire questionner sur le fait de frotter entre les orteils pendant les ablutions.

Il répondit : "Ceci n'est pas obligatoire".

J'ai alors attendu qu'il ne reste plus personne autour de lui, puis je lui ai dit : "Nous avons une sounna à ce propos",

Il me dit : "Et quelle est elle ?"

Je lui dis : « Al-Layth Ibn Sa‘d, Ibn Luhay’a, ‘Amr Ibn Al-Harith m'ont rapporté d'après Yazid Ibn ‘Amr Al-Ma‘afiri d'après Abou ‘Abd Rahman Al-Halabi que Al-Mustawrid Ibn Chaddad Al-Qurachi a dit : "J'ai vu le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- frotter entre ses orteils avec son auriculaire pendant les ablutions". »

L'imam Malik -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- dit alors: "Ce hadith a une bonne chaîne de rapporteurs, et je n'en ai pas eu connaissance jusqu'à présent".
Par la suite, lorsqu'il était questionné à ce sujet, je l'entendais ordonner de frotter entre les orteils". »

3.     Accepter la vérité de n'importe qui si on s'aperçoit que l'on est dans l'erreur

Mou‘adh Ibn Jabal -qu’Allâh l’agrée- a dit : « J’accepte la vérité de quiconque l’apporte même si c’est un mécréant ou un pervers, et méfiez vous de l’égarement du sage, ils ont dis : comment savoir lorsqu’un mécréant dit une parole de vérité ?

Il dit : la vérité est lumière. » [Authentique rapporté par Abou Daoud n°4611 (202/4) Al-Hakim n°8422 (4/507) Bayhaqi n°20705 (10/210) Dhahabi 1/405 Majmoû‘Al Fatâwâ]

Le premier Calife, Abû Bakr -qu’Allâh l’agrée-, a dit dans son discours d’investiture : « Ô gens, j’ai été nommé à votre tête, mais je ne suis pas le meilleur d’entre vous. Si vous me voyez dans le vrai, aidez-moi. Et si vous me voyez dans le faux, corrigez-moi. Obéissez-moi aussi longtemps que j’obéis à Allâh à votre égard. Mais si je Lui désobéis, aucune obéissance de votre part ne m’est due. »

Le deuxième Calife, ‘Umar -qu’Allâh l’agrée-, a dit : « Qu’Allâh fasse miséricorde à toute personne qui me fait cadeau de mes défauts. »

Il a dit aussi -qu’Allâh l’agrée- : « Ô gens, quiconque parmi vous voit en moi quelque déviance qu’il me rectifie. »

Ce sur quoi un homme dans le public a répondu : « Par Allâh, fils d’Al-Khattâb, si nous voyons en toi quelque déviance nous la rectifierons du tranchant de nos épées ! »

À une autre occasion, une femme a rejeté son opinion alors qu’il se tenait sur le minbar, sans qu’il ne s’en offusque. Au contraire, il a commenté : « Une femme a vu juste, et ‘Umar s’est trompé ! »

De même, ‘Alî Ibn Abî Tâlib -qu’Allâh l’agrée- a dit à un homme qui s’était opposé à lui dans une affaire : « Tu as raison et j’ai tort. "Certes au-dessus de chaque savant il y a Plus Connaisseur."[1] »

Ach-Châfi‘i -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Jamais je n'ai présenté la vérité et la preuve à quelqu'un puis il les a acceptés, sans que mon amour et mon respect pour lui n'aient augmenté. Et jamais une personne ne s'est enorgueilli devant la vérité et a rejeté la preuve, sans qu'il soit profondément tombé dans mon estime. »

Ibnou-l-Qayyim -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Il incombe au musulman de suivre le comportement du Prophète, que les prières et les bénédictions d'Allah soient sur lui, dans l'acceptation de la vérité de celui qui l'apporte, qu'il soit un allié, un ennemi, un bien-aimé, une personne détestable, un pieux, ou un pervers ; ainsi que dans le rejet du faux de celui qui l'apporte, quel qu'il soit. » [Source : I‘lam al-Muwaqi‘ine, Volume 1, Page 104]

4.     Celui qui donne le conseil doit aussi accepter le fait qu'il puisse s'être trompé

Al-Hassan Ibn ‘Abdilaziz Al Djarawi Al-Misri -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : Ach-Châfi‘i -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- avait l'habitude de dire : « Jamais je n'ai engagé de débat avec quelqu'un en espérant que l'erreur soit de son côté. Et jamais mon coeur n'a contenu une quelconque science, sans que je ne désire qu'elle soit dans le coeur de toute personne et qu'elle ne me soit pas attribuée.

 


[1] Sourate 12, verset 76.

 

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