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La recommandation en faveur des femmes (3)

Cheykh Al ‘Otheymine

 

Hadith
‘Amr ibn Al-Ahwas Al Djouchami rapporte qu’il entendit le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) dire lors du pèlerinage d’adieu, après avoir loué et glorifié Allah, puis exhorté les musulmans : « Je vous recommande de bien traiter vos femmes car elles sont chez vous comme des captives. Vous n’avez d’autres droits sur elles, à mois qu’elles ne commettent un péché flagrant. Dans ce cas, ne partagez plus leur couche et frappez-les mais de manière non brutale. Si après cela, elles vous obéissent, ne recouvrez à rien contre elles. Vous avez certes des droits sur vos femmes et elles en ont sur vous. Vos droits sur elles sont qu’elles ne permettent pas à celui dont vous ne souhaitez pas le présence d’entrer chez vous, et leurs droits sur vous sont que vous les habilliez et les nourrissiez convenablement »[1].

Commentaire
L’auteur mentionne ici le hadith rapporté par ‘Amr ibn Al-Ahwas Al Djouchami dans lequel ce dernier affirme avoir entendu le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) faire un sermon lors du pèlerinage d’adieu qui eut lieu dans la plaine de ‘Arafat. En effet, le Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) était entré à la Mecque un lundi, le 4 du mois de Dhoul-Hidja et s’y établit jusqu’au jeudi 8 du même mois. Il sortit le matin du 8 vers Mina où il accompli les prières du Dhohr, du ‘Asr, du Maghrib, du ‘Ichâ et du Fadjr. Puis, lorsque le soleil se leva [le matin du 9] il se dirigea vers ‘Arafat. Il s’arrêta à Namira qui est une vallée qui est proche de ‘Arafat mais n’en fait pas partie. Puis, au zénith il ordonna qu’on lui prépare sa monture qu’il enfourcha pour se rendre dans le creux de la vallée de ‘Ouranah où il s’établi pour faire ce célèbre et grandiose sermon.
 
Parmi ce qu’il évoqua lors de ce dernier, sa recommandation en faveur des femmes : « Je vous recommande de bien traiter vos femmes car elles sont chez vous comme des captives », en effet le statut de la femme est comparable à celui de l’esclave chez son maître, car elle fait partie de sa propriété. Ensuite, le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) clarifia qu’il n’est pas du droit de l’époux de frapper sa femme à moins que celle-ci ne commette une turpitude prouvée. En outre, la turpitude dont il est question ici est la désobéissance de l’épouse à son mari comme l’indique le verset suivant : « Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles »[2]. De ce fait, si la femme manque à son devoir d’épouse, ce dernier se doit tout d’abord de l’exhorter, puis de s’éloigner d’elle au lit, et si malgré tout elle continue de persister dans sa désobéissance, alors il est en droit de la frapper mais de manière non brutale. Telles sont les étapes à suivre concernant la femme qui commet une turpitude prouvée qui représente comme précité la désobéissance et le manquement à ses devoirs conjugaux : « Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles », c'est-à-dire ne les frappez pas et ne manquez pas à vos devoirs envers elles après cela, car elles se sont acquittées de leurs devoirs conjugaux.
 
Puis, le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) exposa clairement les droits et les devoirs de chaque épouse en ces termes : « Vos droits sur elles sont qu’elles ne permettent pas à celui dont vous ne souhaitez pas la présence d’entrer chez vous », c'est-à-dire qu’elles n’ont pas à laisser entrer et s’assoir ceux dont vous ne souhaitez pas la présence dans votre demeure. Il s’agit d’une image pour sous-entendre qu’elles n’ont pas honorer les gens que vous détestez en les invitant à venir s’assoir et en leur servant à manger, ce qui serait en complète contradiction avec vos désirs. En somme, il n’est pas permis à la femme de laisser entrer chez vous ceux que vous détestez, et ce, quand bien même il s’agissait de sa mère, son père, ou tout autre membre de sa famille, cela ne lui est pas permis tant que vous ne souhaitez pas leur présence.
 
J’attire l’attention sur ce point car il est des femmes qui sont de vraies pestes, et sont capables de faire du mal même à leur propre fille. Lorsqu’une mère de ce type, voit par exemple que sa fille a un mari qui l’aime, elle est prise d’une jalousie, alors qu’il s’agit de sa propre fille. Après quoi, elle va tout mettre en œuvre pour tenter de corrompre les relations conjugales entre sa fille et son époux. Ainsi, il est tout à fait légitime d’un point de vue islamique pour l’époux, d’interdire l’accès à une mère de ce genre, et d’interdire à son épouse de lui rendre visite, car une telle mère est considérée comme une calomniatrice  dévastatrice. A ce sujet, le Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit : « Le calomniateur n'entre pas au paradis »[3].
 
Ensuite, le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) poursuit et dit : « et leurs droits sur vous sont que vous les habilliez et les nourrissiez convenablement », d’où l’obligation pour l’époux de couvrir les dépenses du foyer conjugal, et ce, même si son épouse est riche ou qu’elle ait un emploi, son mari n’a absolument aucun droit sur son salaire, ne serait-ce un centime. Tous ses biens et son argent lui appartiennent et elle a tout à fait le droit d’exiger qu’il couvre les dépenses liées à leur foyer. Et s’il se plaint et se demande comment lui serait-il une obligation d’assumer toutes les dépenses de son épouse alors que son salaire est similaire au sien, nous lui répondons : il est une obligation pour toi de couvrir toutes ses dépenses même si elle travaille et perçoit un salaire, et si tu refuse de t’acquitter de ton devoir, il est alors du droit de juge de prononcer la séparation conjugale pour abus et manquement aux dépenses conjugales.
 
En résumé, il est à retenir que le sermon du pèlerinage d’adieu est un sermon grandiose dans lequel le Messager d’Allah à établi un grand nombre de fondements et de droits […].
 


[1] Rapporté par At-Tirmidhi (1163) et Ibn Majah (1851).
[2] Sourate 4 les femmes verset 34.
[3]Rapporté par Al Boukhari (6056) et Mouslim (105)

 

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