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Le droit du mari sur son épouse (2)

Cheykh Al ‘Otheymine

Extrait du commentaire de l’éminent Cheykh Mohammed ibn Sâlih Al ‘Otheymine de l’ouvrage « le jardin des vertueux » de l’imam An-Nawawi

Suite… Ensuite, l’auteur à cité le hadith d’Abou Houreyra dans lequel le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit : « Lorsqu’un homme invite son épouse au coït, et qu’elle se refuse à lui et qu’il passe la nuit en colère contre elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu’au matin ». En d’autres termes, les anges ne cessent d’invoquer la malédiction sur cette femme. La malédiction se définit par le rejet et l’éloignement de la miséricorde d’Allah. Ainsi, lorsqu’un homme invite son épouse afin de partager ensemble les plaisirs du coït, dans les limites de ce qu’Allah a permis, et que cette dernière se refuse à lui, les anges ne cessent de la maudire, et ce, jusqu’au matin. Dans une autre version du hadith, il est fait mention de la colère d’Allah, ce qui est d’autant plus grave, car la colère d’Allah est plus lourde de conséquences que Sa malédiction envers une personne, qu’Allah nous en épargne.
 
Pour preuve, Allah a mentionné dans les versets relatifs aux accusations portées par un homme sur son épouse sans témoins, et dont le témoignage devra être une quadruple attestation par Allah qu’il est du nombre des véridiques et la cinquième sera : « que la malédiction d’Allah tombe sur lui s’il est du nombre des menteurs ». De son côté la femme dira : « que la malédiction tombe sur elle s’il est du nombre des véridiques », ce qui prouve bien que la colère d’Allah est beaucoup plus lourde de conséquences.
 
Dans une autre version du hadith, le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit : «…sans que Celui qui est au ciel ne soit en colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit à nouveau satisfait d’elle », ici la durée de cette colère dépend de la satisfaction de l’époux, ce qui peut survenir avant l’aube ou au contraire duré plusieurs jours. Dans tous les cas, d’après cette version on comprend que tant que l’époux est en colère, la colère d’Allah ne cesse de peser sur la femme. C’est donc là une preuve évidente de l’importance du droit de l’homme sur son épouse.  
 
Cependant, il est question ici de l’époux qui s’acquitte de ses devoirs conjugaux, et non pas de celui qui néglige les droits de son épouse, car dans ce cas, elle est en droit de se venger et de refuser de lui accorder la totalité de ses droits en vertu de la parole d’Allah : « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale »[1], et de Sa parole : « Et si vous punissez, infligez [à l’agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait »[2]. En revanche, s’il s’agit d’un époux faisant preuve de droiture, s’acquittant de ses devoirs conjugaux, et que son épouse manque aux siens et lui désobéisse, telle est la récompense qui lui sera alors réservée.
 
En résumé, le sens de ces ahadiths est assez général quant à la nature du conjoint dont il est question ici. Néanmoins, il s’agit dans ces différentes versions de l’époux qui respecte convenablement les droits de sa femme. En revanche, s’il ne respecte pas ses droits, elle est alors en droit de se venger et de le priver d’une partie de ses droits proportionnellement aux torts dont il est responsable, conformément à la parole d’Allah : « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale », et Sa parole : « Et si vous punissez, infligez [à l’agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait ».
 
Par ailleurs, il y a dans ce hadith une preuve irréfutable – comme c’est la croyance des gens de la sounnah et du groupe, ainsi que des pieux prédécesseurs de cette communauté – qu’Allah est au ciel, au-dessus de Son trône, au dessus des sept cieux. Ainsi, le sens de notre parole « au ciel » ne signifie pas que c’est Sa royauté qui s’y trouve, car il s’agirait dans ce cas d’un détournement du sens apparent des mots de leur contexte. […]
 
En somme, parmi les éléments de la croyance au moyen de laquelle nous vouons notre culte à Allah, figure le principe qu’Allah est au-dessus de tout, Il est le Dominateur Suprême au-dessus de Ses serviteurs, Il s’est élevé au-dessus de Son trône, et la taille de Son trône par rapport aux cieux est comparable à un dôme englobant les cieux et la terre qui sont de taille insignifiante. En outre, il est rapporté dans certains récits que la supériorité de la taille du repose-pied (al koursiy) par rapport à celle des cieux et de la terre était comparable à la taille d’un anneau jeté dans une terre déserte ; et la supériorité de la taille du trône par rapport à celle du repose-pied (koursiy) était comparable à la taille d’une terre déserte par rapport à cet anneau[3]. Ainsi, Allah est plus grand que tout, Il cerne toute chose. « Son «Kursiy» déborde les cieux et la terre »[4], si tel est le cas de son repose-pied (koursiy), que dire d’Allah Lui-même. Telle est donc notre croyance sur laquelle nous implorons Allah de faire en sorte que nous mourrons, et que nous ressuscitions, car c’est la croyance des gens de la Sounnah et du groupe selon l’unanimité.
 


[1] Sourate 2 La vache verset 194
[2] Sourate 16 Les abeilles verset 126
[3] « Fath al bâri » commentaire du recueil authentique de l’imam Al Boukhari (13/403)
[4] Sourate 2 La vache verset 255
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