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Le statut juridique de la fête de noël.

Regroupement de savants contemporains

Louange à Allah, que les éloges et le salut soient sur le messager d'Allah, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. Ceci dit:

Il n'est permis pour aucun musulman, de participer avec les gens du livre, à la célébration de la fête de Noel, ni de les féliciter à cette occasion; car cette fête est une œuvre du genre de ce qui est propre à leur religion, ou un rite faisant partie de leur fausse religion. Or, il nous est formellement interdit de les assister dans leur fête, comme cela est prouvé par le Coran, la sunna, le consensus et par la bonne réflexion.

1 – quant à la preuve du Coran: elle est tirée de la parole du Très Haut: (Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages, et qui, lorsqu'ils passent auprès d'une frivolité, s'en écartent noblement). [Sourate: Al-Fourqâne, verset 72].

Moudjahid a dit dans l'exégèse de ce verset: ce sont les fêtes païennes. Ar-rabi' ibn Anas, Al-Qadhi Abou Ya'la et Ad-Dhahak ont dit également la même chose.

Ibn Sirine a dit: le faux témoignage dans ce verset est, la célébration du dimanche des rameaux qui précède la fête de pâque, pendant laquelle les fidèles portent des rameaux, prétendant que c'est en mémoire de l'entrée de Jésus à Jérusalem, comme cela est mentionné dans l'ouvrage intitulé: iqtidha as-sirat al-moustaqim 1/537, et dans al-mou'jam al-wassit 1/488.

La preuve étant que: si Allah a fait les éloges de ceux qui se sont contentés de ne pas y assister, ni par le regard, ni par la vue, alors qu'en est-il de celui qui y participe par des actes plus importants qui font parties du faux et ne se contente pas d'une simple assistance.

2 – quant à la preuve de la sunna: il y a parmi ses textes, le hadith d'Anas ibn Malik qu'Allah l'agrée, qui a dit: (Lorsque le messager d'Allah est arrivé à Médine, il trouva qu'ils avaient deux jours durant lesquels ils se divertissaient. Il dit alors:  Que représentent ces deux jours? Ils ont dit: Nous avions l'habitude de nous divertir durant ces deux jours dans la Jahiliya. Le messager d'Allah a dit alors: «Certes Allah vous a remplacé ces deux jours par deux autres meilleurs: le jour du sacrifice et le jour de la rupture du jeûne). Narré par Abou Daoud, Ahmed et An-nassai, d'après la condition de narration de Mouslim.

La preuve étant que, le messager d'Allah n'a pas approuvé les deux fêtes antéislamiques et ne les a pas laissé continuer de se divertir durant ces jours à leur habitude. Plus encore, il leur a dit: (Certes, Allah vous a remplacé ces deux jours par deux autres meilleurs…). Et le remplacement consiste à délaisser ce qui a été remplacé, car en effet, on ne réunit pas le remplaçant et la chose remplacée. De plus, la parole du prophète: (par deux autres meilleurs) implique que l'on se contente de ce qui nous a été prescrit, bien loin de ce qu'il y avait dans le temps antéislamique.

3 – quant au consensus: il est connu de l'histoire, que les juifs et les chrétiens ont toujours vécu dans les pays musulmans, en célébrant leurs propres fêtes. Et en dépit de cela, à l'époque des pieux prédécesseurs, aucun musulmans n'a participé à cela en rien. Il en va de même, concernant les conditions instaurées par le calife Omar pour ceux qui étaient sous pactes de protections, et dont les compagnons ont convenu à l'unanimité, ainsi que les oulémas après eux: à savoir que: les gens du livre qui sont sous pacte de protection, ne doivent pas célébrer manifestement leurs fêtes dans les états islamiques. Et cela a été convenu à l'unanimité, afin de les priver de les célébrer en public. Alors, comment un musulman pourrait-il se permettre de la fêter! La célébration de cette fête par un musulman n'est-il pas pire que le simple fait de la manifester par un mécréant?

Or, Omar qu'Allah l'agrée a dit: «méfiez-vous du charabia des étrangers et de vous introduire dans les églises des païens durant leur jour de fête; car en effet, la colère s'abat sur eux». Narré par Abou Cheikh Al-Asbahâni et Al-Bayhaqi d'après une chaine de transmission authentique.

Al-Bayhaqi a narré aussi, d'après Omar également, qui a dit: «éloignez-vous des ennemis d'Allah pendant leur fête».

L'imam Ibn Taymiya a dit: "voilà qu'Omar interdit d'apprendre leur langage ainsi aue le simple fait de s'introduire dans leurs églises les jours de fêtes. Alors, qu'en est-il de faire certains de leurs actes?! Ou bien de faire une chose appartenant à leur religion? D'approprier leurs actes, n'est-il pas pire que de s'approprier leur langage? De faire certains de leurs actes, n'est-il pas pire que le seul fait de s'introduire parmi eux pendant leur fête?! Et si la colère s'abat sur eux les jours de fêtes à cause de leurs actes, qu'en est-il alors de celui qui participe à certains de leurs actes, n'encoure-t-il pas la même peine? De plus, quand Omar dit: «éloignez-vous des ennemis d'Allah pendant leur fête». N'est-ce pas une interdiction de les rencontrer ou de se réunir avec en ce jour? Qu'en est-il alors de celui qui célèbre leur fête…". iqtidha as-sirat al-moustaqim 1/515.

4 – quant à la bonne réflexion, on peut dire que: les fêtes font parties de l'ensemble de la législation, des voies à suivre et des rites dont Allah dit à leur égard: (A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre) [sourate Al-Ma'idah, verset 48].

Ibn Taymiya a dit: "il n'y aucune différence entre le fait de participer à leur fête et le fait de participer à leurs autres voies, car en effet, l'adhérence totale à leur fête est une adhérence à la mécréance, et l'adhérence à certaines de ses branches, est une adhérence à certaines branches de la mécréance, et plus encore, car les fêtes sont les particularités aux caractères les plus distinctives dans les religions et les plus apparentes des rites. Alors l'adhérence à cela, implique une adhérence aux prescriptions et aux rites les plus spécifiques de la mécréance. Et nul doute que cela peut conduire à la mécréance totale, une fois les conditions remplies de celle-ci". iqtidha as-sirat al-moustaqim 1/528.

Il a dit également: "En plus, leur fête fait partie de la religion qui est maudit personnellement ainsi que ses adeptes, alors l'adhérence à cela, implique une adhérence à ce qui les spécifie concernant les causes de la colère et de la punition d'Allah…".

Parmi les preuves de bonne réflexion, il y a le fait que: si une toute petite participation était tolérée, cela aurait conduit à une grande participation. De plus, quand une chose se répand, la masse des gens y participe et ils en oublient l'origine, au point de devenir une habitude, mais encore, elle devient leur propre fête, au même titre que les fêtes assignées par Allah, pire encore, elle peut même l'emporter sur ces dernières jusqu’à presque faire mourir l'islam et faire vivre la mécréance…

Voilà les preuves que nous avons pu évoquer. Celui qui en veut d'avantage, qu'il consulte l'ouvrage dIbn Taymiya intitulé "iqtidha as-sirat al-moustaqim moukhalafat ashâb al-jahim" ainsi que l'ouvrage d'Ibn Al-Qayyim intitulé "ahkâm ahl-dhimma" et l'ouvrage intitulé "al-walâ wal-barâ" de Mohammed Said Al-Qahtâni.

En conséquence nous disons: il n'est pas permis pour un musulman de participer aux fêtes des gens du livre, d'après les preuves du Coran, de la sunna, du consensus et de la bonne réflexion, comme il ne lui est pas permis de les féliciter pour la même occasion; car elles font parties des particularités de leur religion ou de leur fausses voies.

Ibn Al-Qayyim a dit: "En ce qui concerne les félicitations pour les rites spécifiques à la mécréance, cela est interdit à l'unanimité. Comme par exemple, le fait de les féliciter pour leurs fêtes et leurs jeûnes en disant: bonne fête à toi, félicitation pour cette fête ou autres paroles semblables; car en effet, si la personne qui prononce ces paroles est sauvée de la mécréance, ces paroles sont assurément interdites, au même titre que de les féliciter pour s'être prosternés devant une croix et ceci est plus grave encore auprès d'Allah et le met plus en colère que de les féliciter pour avoir bu de l'alcool, tué une âme ou commit la fornication et autres actes semblables.

Beaucoup de gens pour lesquels la religion n'a pas une grande importance, commettent ses actes et ne savent pas à quel point ils commettent un acte ignoble. En effet, quiconque félicite une personne pour un péché, une innovation ou un acte de mécréance, s'expose à la malédiction et la colère d'Allah..." fin de citation. Tirée de l'ouvrage intitulé: ahkâm ahl-dhimma 1/161 de Ibn Al-Qayyim.

Si une personne s'interrogeait en disant: les gens du livre nous félicitent pour nos fêtes, alors comment ne pourrions-nous pas les féliciter à notre tour, en guise de rendre la pareille et afin de mettre en évidence la tolérance de l'islam…etc.

La réponse à cela est de dire: s'ils nous félicitent pour nos fêtes, il ne nous est pas permis de les féliciter pour les leurs; parce qu'il y a une différence considérable; car en effet, nos fêtes sont vraies et font parties de l'ensemble de notre vraie religion, contrairement aux leurs qui font parties de leur fausse religion. Alors s'ils nous félicitent pour le vrai, nous ne les féliciterons pas pour le faux.

De plus, les péchés et les actes malsains ne sont jamais exclu de leurs fêtes, dont les pires sont le fait d'honorer la croix et d'associer à Allah. Et qu'y a-t-il de pire que de prétendre que Jésus est une divinité ou bien qu'Il est le fils d'un divin? Allah est plus haut et très au-dessus de ce qu'ils disent. En plus de cela, pendant leurs fêtes, on y portent atteinte à la pudeur, on y commet des choses indécentes, on y consomme de l'alcool, on s'y divertit et y fait des obscénités, tout ce qui cause la colère d'Allah. Alors, est-il convenable pour un musulman monothéiste, de participer ou de féliciter ces gens égarés à cette occasion!!!

Alors, que ce qui prennent ce genre de chose à la légère craignent Allah et qu'ils reviennent vers leur religion.

Nous demandons à Allah de réformer notre situation ainsi que la situation de l'ensemble des musulmans.

Allah est le plus Savant.

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