Side Links

  |      |   

  

Parmi les clichés mensongers collés à la notoriété de l'Islam et qui discréditent souvent son image, les questions liées au mariage de la jeune fille, nombreux sont des gens qui ignorent encore  le libre choix accordé à celle-ci en Islam quand il s'agit de choisir l'homme avec qui elle veut bien passer sa vie, et par conséquent, ils croient que la fille peut être contrainte par son tuteur à épouser l'homme qu'elle n'aime pas, cela est absolument l'inverse de ce qui est prescrit dans la jurisprudence islamique.   

En effet, notre religion tient compte et respecte l’avis de la jeune fille sur son mariage et le considère comme une des conditions de sa validité. Aussi, il lui a donné le droit d’accepter ou de refuser la proposition de son prétendant, comme le Prophète – paix et salut sur lui-a dit : « La femme ayant été déjà mariée ne peut être donnée en mariage que sur son ordre ; la vierge ne peut être donnée en mariage qu’après qu’on lui a demandé son consentement. –Et comment donnera-t-elle son consentement ? Ô Envoyé d’Allah, demandèrent alors les fidèles ? « En gardant le silence », répondit le Prophète – paix et salut sur lui- » Al Boukhari (5/1974)

Ni son père, ni aucun tuteur, n’a le droit de lui imposer un époux qu’elle ne veut pas, d’après ce hadith selon Aïcha –qu’Allah soit satisfait d’elle- qui dit : Une femme vint voir le Messager – paix et salut sur lui-et lui dit : « Ô Messager d’Allah, mon père m’a donnée en mariage à son neveu pour rehausser son prestige grâce à moi. » Alors le Prophète – paix et salut sur lui-lui offrit la liberté d’accepter ou de refuser cela et elle dit : «J’accepte ce que mon père a fait, mais je tenais à ce que les femmes sachent que leurs pères n’ont en cela aucune autorité » Mousnad Ahmad (6/136).

Les directives du Prophète – paix et salut sur lui- insistaient sur la nécessité de bien s’occuper des filles, de les honorer, de leur faire du bien et de satisfaire leurs besoins. Il dit en effet : « Quiconque a trois filles ou trois sœurs ou deux filles ou deux sœurs, les traite bien, leur tient une bonne compagnie et craint Allah vis-à-vis d’elle entrera au Paradis. » Ibn Hibban (2/189).

Aïcha –qu’Allah soit satisfait d’elle- a dit : « Une indigente portant deux fillettes à elle vint me voir et je lui donnai trois dattes ; elle donna à chacune d’elles une datte et levant une datte vers sa bouche pour la manger, ses deux filles lui demandèrent [encore] à manger ; alors elle divisa entre elles la datte qu’elle voulait manger. Cette scène m’émut et je mentionnai ce qu’elle avait fait au Messager – paix et salut sur lui- qui dit alors : « Allah lui a accordé le Paradis à cause de cet acte ou l’a affranchie du Feu à cause de cet acte » Mouslim ( 4/2027).

L’Islam a considéré le fait de bien traiter les filles, de s’occuper d’elles et de leur faire du bien comme faisant parties des voies d’accès au Paradis, afin que les parents y accordent tous leurs soins, motivés par la récompense qui les attend auprès d’Allah.

 

Lettre d'information

© 2015 - 2016 All rights reserved Islam Message