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La bonne nouvelle:

A la fin de la VIIIe année, Maria mit au monde un garçon qui, issu d'un homme libre, allait affranchir sa mère de son état d'esclave. Le prophète fut transporté de joie et nomma son fils Ibrahim. Cette nouvelle fit augmenter la jalousie des autres épouses du prophète qui étaient privées de lui donner un enfant.

Aïcha avait dit plus tard, qu'elle n'avait jamais été jalouse d'une femme autant que de Maria car elle était non seulement belle mais aussi Allah lui accorda un enfant alors que les autres épouses en étaient privées.

Le décès de son fils:

Hélas! La joie du prophète et le bonheur de Maria ne durèrent pas longtemps. En effet, le nouveau-né, Ibrahim fils du messager d'Allah, tomba malade alors qu'il n'avait pas encore clos ses deux années. Maria fit appel à sa sœur pour lui tenir compagnie et veillait avec elle autour du lit d'Ibrahim. Cependant, la vie de ce dernier commença à s'éteindre petit à petit. Le prophète arriva à la maison, appuyé sur l'épaule de Abd ar-Rahman ibn Awf, parce que la douleur et la souffrance lui firent perdre ses forces. Il prit son fils dans les bras de sa mère et le mit sur ses genoux, le cœur triste.

Lorsque Ibrahim mourut, le prophète pleura et dit : «Les larmes coulent des yeux, le cœur s’attriste, mais nous ne disons que ce qui satisfait notre seigneur, nous sommes tristes de devoir te quitter, ô Ibrahim.

Le décès et l'enterrement de Maria:

Le Prophète mourra une année après la mort de son fils Ibrahim. Il laissa Maria veuve. Celle-ci s'isola dans sa demeure durant cinq ans, ne sortant que pour visiter la tombe du prophète ou se rendre à la tombe de son fils et ne recevant personne hormis sa sœur Sérine, puis mourut en l'an XVI de l'hégire. Le calife Umar appela les gens à se rassembler et à suivre le cercueil. Il dirigea la prière mortuaire sur elle et l'enterra dans le cimetière de Baqi.

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