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La clémence s'explique par  la renonciation à la réparation d'une offense subie par soi-même alors qu'on a le droit et le pouvoir de le faire.

Allâh –le très Haut- dit : « Ceux qui refoulent leur colère et pardonne aux gens. Et Dieu aime les bienfaisant » (Sourate 3, verset 134)

Il dit également - dit : « Il est compatissant et miséricordieux envers les croyants. »

(Sourate 9, verset 128)

Selon 'Aïcha -qu’Allâh l’agrée- : « Le Messager de Dieu prière et salut sur lui- n'a jamais rien frappé de sa main, ni une femme, ni un serviteur, sauf quand il combattait au service de Dieu. Jamais il ne s'est vengé d'un tort qu'on lui avait fait sauf s'il s'agissait de la transgression d'une limite sacrée de Dieu le Très-Haut. Il se vengeait dans ce cas pour Dieu. » [Rapporté par Mouslim]

Lors d'une expédition alors que le Prophète prière et salut sur lui- faisait la sieste seul, à l'ombre d'un arbre, Ghawrath ibn Hârith vint pour le tuer, jusqu'à ce qu'il le vit debout devant lui, l'épée dégainée.

« Qui peut te sauver de moi, lui dit l'homme ? »
« Allah », lui répondit le Prophète -prière et salut sur lui- .

L'épée tomba soudain de la main de l'agresseur. Alors l'Envoyé de Dieu -prière et salut sur lui- s'en saisit et lui dit : « Qui peut te sauver ? »

« Sois le meilleur redresseur », lui dit Ghawrath.

L'Apôtre lui accorda son pardon et le laissa partir. L'homme retourna auprès des siens. « Je reviens de chez le meilleur des hommes », leur dit-il !

Lors de l'entrée de la Mosquée sacrée, au matin de la Victoire, il trouva les grands personnages de Qoreych, têtes basses, attendant la sentence de l'Envoyé de Dieu -prière et salut sur lui- -, victorieux sur eux. Il dit alors : « Peuple de Qoreych ! Qu'attendez-vous que je fasse avec vous ? »

« Un frère généreux, fils d'un frère généreux », répondirent-ils !

« Allez, vous êtes libres », dit-il alors ! Ainsi, il leur pardonna, après tous les torts qu'ils lui firent subir ainsi qu'à ses compagnons. Il n'a ni réprimandé, ni battu, ni tué.

Labid ibn al-A'çam le juif, pratiqua contre lui une sorcellerie. La révélation descendit à ce sujet (l'informant). Il lui pardonna et ne le poursuivit pas. Il n'est même pas rapporté qu'il le blâma de quelque blâme que ce fût.

Sur le chemin de Médine, lors de son retour de Taboûk, les hypocrites complotèrent contre sa vie. Il le sut. On lui suggéra, alors contre eux (des sanctions). Cependant, il leur pardonna et dit : « On n'aura pas à dire que Mohamed tue (ce qui paraît pour les infidèles être) ses compagnons ! »

Un homme vint pour attenter à sa vie et fut découvert. Ses compagnons -qu’Allâh les agrée- dirent : « Il est venu pour te tuer ! »

L'homme trembla de peur.

« N'aie rien à craindre, n'aie rien à craindre, lui dit-il. Et si même tu l'avais voulu, tu n'aurais pu m'atteindre ». En effet, Dieu l'informa qu'il était protégé contre les hommes. Il lui pardonna, alors que celui-ci avait voulu le tuer.

Bénédiction et salut de Dieu soient sur lui, sa famille et ses compagnons.

 

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