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 Le Prophète Mohammad -prière et salut sur lui- était équitable dans toutes les affaires de sa vie, équitable dans la pratique de la législation d’Allah. Aïcha –qu’Allah soit satisfait d’elle- rapporte que les Quraychites eurent un jour à traiter le cas d’une femme Makhzoumite[1] qui avait commis un vol : « Nul, dirent-ils, ne saurait en parler à l’Envoyé d’Allah- Exalté soit il-  et avoir de l’influence sur lui si ce n’est Oussama qu’Allah soit satisfait de lui-, l’ami de l’Envoyé d’Allah - Exalté soit il-. Oussama  parla en faveur de cette femme à l’Envoyé d’Allah qui lui répondit : « Comment peux-tu intercéder quant il s’agit d’une des pénalités édictées par Allah ? » Puis, se levant, il fit le sermon suivant : «Ô hommes, ce qui a égaré ceux qui vous ont précédés, c’est qu’ils laissaient impuni le puissant qui volait, tandis que si le voleur était un misérable, ils lui appliquaient la peine criminelle. Je jure par Allah, si Fatima, la fille de Muhammad, volait, je lui ferais couper la main » rapporté par Al Boukhari..

Le Prophète -prière et salut sur lui-  était équitable même quand il s’agissait du talion contre lui-même. Il est rapporté que Asyad ibn Khoudair -qu’Allah soit satisfait de lui- était un homme vertueux, enjoué et avenant. Alors qu’il se trouvait (un jour) chez l’Envoyé d’Allah en train de s’adresser au gens et de leur faire rire, le Messager d’Allah le chatouilla dans la hanche. Alors, il dit : Tu m’as fait mal. Le Prophète -prière et salut sur lui-  dit :   « Prends ta revanche » Il répondit : Ô Messager d’Allah, tu portes une tunique alors que je n’en portais pas. Il dit : Le Messager d’Allah souleva sa tunique et il l'étreignit, puis se mit à embrasser son flanc et dit : Puissent mon père et ma mère te servir de rançon, ô Messager d’Allah ; c’est ceci que j’ai voulu » rapporté par Abû Dawud. ,



[1]     C’est une femme de la noblesse mecquoise.

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