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Le pouvoir étatique a des piliers qui sont pratiqués : le dirigeant, les membres du gouvernement, la Choura (l'assemblée consultative), le contrôle, les administrations et l’appareil exécutif.

La loi islamique a exposé en détail ce qu’est un dirigeant, ses devoirs, ses droits, comment il est choisi, comment est son mandat ; ainsi que les membres du gouvernement, qui sont-ils, leur rapport avec le dirigeant dans la gestion des affaires ; les membres de la Choura et du contrôle.

Les membres de la Choura étaient connus à l’époque d’Oumar-qu'Allah l'agrée-, leur nombre était connu. Cela se développe avec l’évolution du temps et il se peut que cette Choura ait de nos jours des assemblées et un grand nombre de membres représentant les différentes sensibilités de la Communauté dans leurs sciences, leurs connaissances, leurs contrées, leurs tribus, etc. en sorte que la Choura ou les assemblées de la Choura se voient confier la mission – comme on dit – de légiférer ou de concevoir les règlements et d’exercer le contrôle sur la prestation des instances qui appliquent ces règlements.

La juridiction est un des fondements de la loi islamique et il n’y a pas de civilisation, de religion, ou de législation qui ont accordés autant de considération à la juridiction comme l’a fait la loi islamique; le Prophète –prière et bénédiction d'Allah soient sur lui- a décrit les juges comme suit : Les juges sont de trois catégories : deux iront en Enfer et un ira au Paradis. Il dit à propos de deux juges qui iront en Enfer que le premier est le juge qui connaît la vérité mais s’en détourne et le second est le juge qui abandonne la vérité ou l’ignore et ne juge pas avec. Quant à celui qui connaît la vérité et juge avec, sans craindre le reproche de quiconque, celui-là est un juge louable à qui le Prophète –prière et bénédiction d'Allah soient sur lui-  a promis le Paradis.

Dans la loi islamique, la juridiction est sauvegardée et intègre, personne n’a un pouvoir sur elle. Le juge doit parvenir à la loi d’Allah –Exalté soit Il-  et son verdict est irrévocable. La juridiction peut avoir un ou plusieurs degrés comme c’est le cas par exemple dans certains pays islamique où il y a : les tribunaux, puis la Cour de cassation et ensuite la Haute Cour de Justice ; dans d’autres pays, elle a aussi trois degrés. Ce qui compte, c’est que le pouvoir judiciaire soit intègre dans sa mission, ne subissant ni l’autorité du dirigeant, ni celle du citoyen, parce que la juridiction juge d’après la Loi d’Allah –Exalté soit Il- ; quiconque obstrue le pouvoir judiciaire a obstrué la Loi d’Allah –Exalté soit Il-  en ce qu’Il a prescrit pour juger entre les hommes. Si les hommes s’ingèrent dans le pouvoir judiciaire, il n’y aura plus de justice et une certaine injustice régnera entre les gens, ce qui disloquera les gens, leur union, or la loi islamique a pris en considération tous les moyens par lesquels les hommes préservent leur cohérence.

La loi islamique prend également soin de l’appareil exécutif à l’instar des ministères et des différents offices. Ces différents ministères, offices et services ne sont que des appareils de l’exécutif, chargés de l’application de ce qu’Allah a ordonné, de l’application de ce que le dirigeant leur a conféré comme mission, de l’application des règlements et ils sont tenus de remplir leur mission comme Allah –Exalté soit Il-  le dit : ( Certes Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit, et quand vous jugez entre les gens, de juger avec équité. Quelle bonne exhortation qu’Allah vous fait ! )Sourate 4 : An-Nissa, verset 58.

 

 

Source: Ceci est l’Islam Sa Bienveillance le Cheikh Sâleh ibn Abdul Azîz Âl Cheikh

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